Les Sauriens
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MessageSujet: Les Sauriens Mer 5 Avr - 11:27





Les traits raciaux
Les sauriens sont vifs et robustes. La plupart des hommes-lézards n'ont que faire de la stratégie et de la tactique. Ils restent des chasseurs rusés, mais au combat ils se contentent de se ruer sur. leurs adversaires en essayant de les terrasser, que ce soit par leur force supérieure ou par le nombre. Quand ils sont à leur tour les agressés, en revanche, ils comptent sur leurs talents de chasseurs pour poser des collets, des trappes et autres pièges à l'attention de leurs poursuivants. Des pièges simples mais meurtriers, comme ceux qui protègent souvent leurs tanières.

- Reptilien. Les sauriens sont des humanoïdes de sous-type reptilien.
- Taille petite et vitesse normale.
- Vision dans le noir. Les sauriens voient dans le noir à 18 mètres.

- Langues Les sauriens commencent le jeu en parlant le draconique et certains le commun.

Évoluant essentiellement dans les zones marécageuses, les hommes-lézards, imposants humanoïdes à la peau écailleuse, sont autant de charognards et de prédateurs sauvages. Ils ne cultivent pas leurs aliments, c'est pourquoi leurs repas dépendent du fruit de leur chasse ou du pillage des garde-manger des autres.

Les hommes-lézards séparent les choses en deux catégories : ce qui est bon à manger et ce qui ne l'est pas. Les joyaux et l'argent ne leur sont donc d'aucune utilité. Ils façonnent des morceaux de pierres, d'arbres et de plantes qu'ils trouvent dans leurs terres humides. Si quelque chose a une chance de se manger, l'intérêt des hommes-lézards est immédiatement suscité ; sinon, il n'y a pas de raison d'y faire attention.

Description physique
Les hommes-lézards mesurent entre 1,80 et 2,10 mètres et pèsent de 100 à 125 kg. La coloration de leurs écailles va du vert foncé au brun, en passant par le gris. Leur queue aux muscles puissants est longue de 90 cm à 1,20 mètre. Il est très difficile pour ceux qui ne sont pas des leurs de distinguer les mâles des femelles. Les hommes-lézards eux-mêmes n'ont bien sûr pas ce problème.
Les jeunes hommes-lézards éclosent à partir d'œufs, soigneusement couvés et protégés dans l'antre de la tribu. Cette tanière est souvent cachée au cœur d'un marais, mais environ, une fois sur trois, il s'agit plutôt d'une caverne sous-marine abritant une poche d'air. Les petits atteignent leur maturité au bout d'environ cinq ans. On sait que les. hommes-lézards peuvent vivre jusqu'à 80 ans, même s'il arrive plus couramment que les mâles meurent au combat bien avant d'atteindre un âge aussi respectable.

Société
On trouve des hommes-lézards partout où s'étendent des marais et des marécages tempérés ou chauds.
Les hommes-lézards ne disposent de rien qui ressemble à des écrits historiques. Ils revendiquent avoir été parmi les premières races humanoïdes et affirment que toutes les races plus faibles, dites civilisées, qui ont suivi sont issues d'hommes-lézards ayant quitté les marécages il y a des millénaires. C'est pour cette raison que les hommes-lézards regardent les autres races de haut, les considérant comme des freluquets qui n'ont-pu supporter les rigueurs de la vie des marais.
En réalité, il semblerait que les hommes-lézards aient raison de penser qu'ils sont bien les rejetons de l'une des races créatrices depuis longtemps disparue, les hauts-sauriens, et que leur culture est particulièrement ancienne. Ils vivent de la même manière depuis un temps immémorial.

La société des hommes-lézards est patriarcale. Le plus fort de là tribu règne sur les autres, pour la simple et bonne raison qu'il est le plus puissant. La plupart des hommes-lézards sont assez avisés pour ne pas remettre en doute cette supériorité physique et les tentatives de renversement de l'autorité restent rares. Quand cela arrive malgré tout, la vie entière de la tribu s'en trouve bouleversée jusqu'à ce qu'un nouveau chef ait été désigné ou que l'ancien ait repris les rênes.
Les femelles se contentent de couver les œufs et d'élever les petits. Il est aussi de leur devoir de prendre soin du camp établi par la tribu. Il ne s'agit parfois que de diverses plantes des marais sur lesquelles dorment les hommes-lézards, mais certaines tribus construisent également des huttes et fabriquent des armes et des boucliers dont elles se servent. Certaines ont même appris a se servir des armes qu'elles ont récupérées sur les corps de leurs proies.
Les mères veillent de près sur leurs petits et se font aider par toutes les femelles de la tribu. Les jeunes sont souvent difficiles à surveiller, prompts à s'évader du camp pour aller explorer les marécages. Les petits sont toujours deux fois moins nombreux que les adultes. On trouve ainsi dans un camp normal de 150 hommes-lézards une répartition de 70 mâles adultes, 50 femelles adultes et 50 jeunes. A mesure que les hommes-lézards vieillissent, ils se font moins vifs. Arrivés à l'âge de 60 ans, ils n'ont plus envie que de se prélasser sur un rocher chaud. A leur mort, les hommes-lézards sont dévorés par le reste de la tribu au cours d'une veillée cérémoniale, leur chair faisant alors partie intégrante de la tribu, au propre comme au figuré.
Quand ils évoluent en dehors de leurs territoires marécageux, les hommes-lézards marchent souvent par groupes de deux ou trois. Il est plus rare qu'ils voyagent seuls, car les hommes-lézards ont normalement besoin d'être avec au moins l'un de leurs semblables pour ne pas oublier qui ils sont. Ils auraient peur sans cela de succomber au leurre des manières civilisées du monde extérieur pour ne jamais revenir.


Relations
La vie au sein des tribus de ce peuple est rude. Les jeunes sont souvent tenaillés par la faim, car ils n'ont pour nourriture que les restes que les adultes ont bien voulu leur laisser, une fois leur propre repas terminé. Ils survivent souvent grâce aux plantes comestibles qu'ils dénichent à proximité de la tanière de la tribu. Les hommes-lézards sont omnivores, bien que montrant une nette préférence pour la viande, la chair humaine restant la plus goûteuse de toutes.

Les hommes-lézards quittent parfois leurs demeures pour aller chasser des proies plus grosses et redoutables. D'autres ont simplement envie d'en savoir plus sur le monde, au-delà des marais, pour en faire ensuite profiter les chefs de leurs tribus. Bien que les hommes-lézards ne soient pas mauvais de nature, ils restent sauvages et primitifs, et il s'avère plus que délicat pour eux de s'adapter à la société faerûnienne. La plupart n'essayent même pas. Ils ne sont là que pour en apprendre sur les « peaux-friolles » et peut-être leur enseigner une chose ou deux sur la manière dont les vraies gens, autrement dit les hommes-lézards, vivent.

La seule relation que les hommes-lézards entretiennent avec les autres races est celle du chasseur et de sa proie. Les plus civilisés d'entre eux ont cependant conscience que ces autres peuples ont peut-être quelque chose à leur apprendre et sont prêts à parlementer avec eux, du moins tant que leurs ventres sont pleins. Il est notoirement connu que toute rhétorique avec un homme-lézard à l'estomac vide est vaine.

L'arsenal des hommes-lézards est plutôt restreint, dans la mesure, où ils se cantonnent aux outils de guerre qu'ils sont capables de fabriquer avec les matériaux qu'ils ont à portée de main. Une arme est pourtant exclusive à leur race : le dard barbelé.
Les hommes-lézards n'élèvent pas d'animaux. Ces bêtes sont pour eux destinées à être volées, massacrées et dévorées. Rarement, des druides hommes-lézards recourent à la magie pour enchanter des dinosaures et monter ces puissantes créatures au combat.

Alignement et religion
Les hommes-lézards sont proches de la terre, acceptant toutes les grâces que leur fait la nature. La classe de prédilection des hommes-lézards est donc le druide. Ils disposent également de nombreux barbares et guerriers dans leurs tribus et parfois d'un ou deux prêtres.

Les hommes-lézards vénèrent Semuanya. Leurs prêtres ne disposent pas-de véritables temples ou lieux sacrés, pas plus qu'ils n'officient régulièrement. Ils agissent plutôt en tant que shamahs, qui transmettent les grâces de Semuanya à ses Fidèles quand on fait appel à lui Les hommes-lézards tirent une grande fierté de leur divinité Celle-ci œuvre main dans la main avec la nature, ce qui explique le grand nombre de druides compté pa'r ce peuple. Ceux qui grandissent en vénérant Semuanya évoluent facilement vers la révérence envers la nature elle-même.


Crédits

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